Le bonheur existe-t-il réellement?

Ce soir j'ai a nouveau envie d'écrire, de vous écrire mes pensées les plus enfouies, celle dont je ne peux parler aux autres, ceux qui m'entoure chaque jour. Je ne pourrai vous cacher qu'une fois de plus en écrivant je pleure, je me sens tellement ridicule, de pleurer du matin au soir, j'ai l'impression d'épuiser mon stock de larme, est-ce possible? J'ai bien peur que non. En disant ceci, j'ai la chaire de poule. Ce soir remplacerai-je ma lame par l'écriture? Est-ce que finalement ça marche? Serai-ce la clé pour ne plus recommencer, ou bien est-ce une passade parmi tant d'autre parce que quelque chose ne m'a pas encore plus pousser a bout aujourd'hui? Je dois vous paraître extrêmement pessimiste. J'en suis désolée.
Une question me hante depuis que je me suis réveillée ce matin. Ou plutôt un souvenir, si lointain... Ma question est la suivante : Peut-on oublier ce que c'est que d'être heureuse durant vingt-quatre heures? Cela fait un an que je n'ai pas été totalement heureuse durant une journée complète. Et j'ai bien peur d'avoir oublier ce que ça fait... Je me souviens de ces après-midi où je me sentais aller mieux, mais lorsque le soir je fus toute seule dans ma chambre, les larmes me sont revenues, et ma souffrance avec. A ce moment là, je me sens de nouveau mal, la boule au ventre. J'y ai réfléchis de longues heures, c'est si loin, je ne sais même pas de quand date ma dernière journée où j'ai été réellement heureuse.
Probablement un de ces après-midi où j'ai vu l'homme de ma vie, où tout s'est passé a merveille, où j'avais l'impression que tout serai aussi "parfait" le restant de mes jours. Le seul qui puisse me redonner le sourire, celui qu'on voit si peu de fois sur mon visage...
Aujourd'hui tellement de chose se sont passé, des mensonges qui m'ont brisé le c½ur, des images horribles qui me torturent toutes les nuits, j'ai peur de ne jamais pouvoir être heureuse de nouveau. Il a tellement changer... du moins c'est l'impression que j'ai. On m'a pris celui que j'aime, j'aimerai effacer tout ce qui me rend mal et ne garder que le bon même si cela reste infaisable. Je voudrais qu'il soit présent pour moi, qu'il m'aide a ne plus tenter quoi que ce soit, qu'a nouveau je sois heureuse dans ses bras... Malheureusement, il est partit, il m'a laissé ce vingt octobre deux mille neuf, sans aucunes explications, il m'a abandonné, comme on abandonne un animal, c'est ainsi que je le qualifie, depuis ce jour, je n'ai plus de nouvelles, il m'a rayé de sa vie comme on raye un jour sur le calendrier et moi dans tout ça, je me retrouve de nouveau seule, avec la c½ur brisé...

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 09:04

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 11:22

Écrire : guérir ?

Écrire : guérir ?
On m'a toujours dit, quand ça ne vas pas, prend ton stylo et écris ce que tu ressens, après tu te sentiras mieux. Alors ce soir, je vous écris, vous qui ne me jugez pas, vous qui me comprenez, peu être est-ce parce que vous vivez la même chose, où peu être bien que vous ne tirez pas des conclusions trop vite comme beaucoup de gens le font de nos jours. Une feuille de papier, le stylo dans la main droite je prends mon courage a deux mains mais rien ne sort, il n'y a que les larmes qui me vienne. Que se passe t-il? N'ai-je rien a dire? Oh si, beaucoup trop même, mais tout se mélange dans ma tête, par où commencer, comment l'exprimer... D'un coup je suis perdu.
« STOP. » Respire, calme toi, et écris tout ce qui te passe par la tête, tout ce que habituellement tu fais passer par des actes. Ce soir, je remplace ma lame par ce stylo. A vrai dire, les seuls mots qui traversent mon esprit sont : « souffrance, peur, lame, sang et mort » ces cinq mots qui chaque jour de mon existence me hantent, et chaque fois un peu plus. Que faut-il faire? Les écrire sur ce morceau de papier? Mais est-ce que ça va réellement m'aider?
Alors je me suis mise a écrire, comme on me l'a conseiller, j'ai aligné de nombreux mots les uns après les autres, j'en ai écris plus que je ne l'aurais penser, à présent je pense avoir terminer. Est-ce que je me sens mieux? Je ne saurais le dire. Est-ce que se sentir mieux consiste a toujours pleurer? Parce que je pleure encore. Si ce n'est plus, mes yeux marrons devenus rouge, irrités par les larmes, entourés de noir d'un crayon qui a finit par bavé. Malgré cette page d'écriture j'ai l'impression que ma peine est toujours la même, que rien a changé, peu être est-ce parce que ce long paragraphe que j'ai après-en écris dénonce tout le mal dont je souffre peu être est-il trop sincère peu être ai-je été trop direct, peu être que écris tout ce qu'on veut dire aux personnes qu'on aiment n'est pas une chose a faire peu être que je n'aurai pas du écrire ce mot de cinq lettres : « Adieu » à la fin de mon paragraphe mais pourtant ne m'a t-on pas dit décrire ce que je ressentais? Alors oui je l'ai écris je sais d'or et déjà que ce mot va faire mal a beaucoup d'entre eux, peu être que vous aussi vous aurez un pincement au c½ur, mais ce mot résume mon souhait le plus cher, mais en même temps ma plus grande peur.
Il aura été le dernier dans ma bouche comme dans celle de beaucoup d'autre, il fait peur a certain(e)s, il apparait comme une délivrance pour d'autre, pour moi il dénonce juste ma faiblesse, celle de vouloir partir pour ne jamais revenir. Vous l'aurez compris, j'ai écris ma lettre d'adieu, au cas où je partirais sans en avoir le temps, parce que chaque jour un peu plus je meurs...

Écris-tu lorsque tout vas mal ? Est ce que ça t'aide ?

# Posté le vendredi 27 mars 2009 15:51

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:15

'Les rechuttes sont toujours difficile a vivre..

'Les rechuttes sont toujours difficile a vivre..
Dans chacune des maisons qui existent, un objet subsiste. Un objet qui vous annoncera une bonne ou un mauvaise nouvelle. Elle vous indique une hausse, ou une baisse. Dans les deux cas, généralement c'est mauvais signe.
Pour moi, chaque fois que je l'approche, c'est une déception de plus. Une si petite chose peut vous faire regretter beaucoup d'autre : la balance. Je ne peux pas tricher avec elle, elle me montrera toujours ce que je ne veux pas voir. Une perte de poids extravagante qui même si se voit au premier regard fait encore plus mal quand elle s'inscrit sur l'écran. Ce qui l'a provoquer ? Un mal être profond que vous cherchez a cacher en vain. Comment y remédier ? Au fond je le sais, me faire mal... autrement. Êtes-on obliger de remplacer sans effacer complètement ? J'en ai bien peur. Ma décision est prise, cette chute de poids m'est insupportable, je dois en reprendre... ce qui veut également dire : recommencer. Rien que d'y penser j'en ai mal au coeur, je m'en veux déjà... Impossible d'y réchapper.
Le coeur qui s'accélère, les mains qui tremblent, les larmes qui coulent, je m'enferme dans ma chambre, le noir complet, la musique après-en mise à fond, je ne peux y réchapper. Après-en je la tiens entre mes doigts, le poignet déjà marquer par de nombreuses cicatrises. Peu être pas encore assez... c'est ainsi, que plusieurs marques se sont faites. Dans le fond je sais que j'ai fait une énorme erreur mais que voulez-vous, à choisir je préfère encore me le faire volontairement plutôt que de reperdre encore plus du poids sans même que se soit intentionnelle...

Elle enfonce sa lame de plus en plus en profondeur
Elle ne mesure pas l'ampleur,
De ces gestes sans valeur.


Comment vis-tu tes erreurs/échecs ?

# Posté le vendredi 17 avril 2009 11:12

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 15:01

'Soigner le mal par le mal

'Soigner le mal par le mal
Quant en fin, vous arrivez à ne plus recommencer, vous contrôler comme jamais auparavant que vous vous dites que tout va finalement s'arranger, que tout bien se passer, que vous vous en êtes sortit, que votre vie va se transformer en un conte de fée, que jamais plus vous n'allez vouloir partir, mais que finalement, en disant ça, vous n'en pensez pas un mot, vous savez très bien ce qui est arriver, vous savez ce que vous avez fait, vous vous voilez la face jour après jour, certes vous avez arrêtez les « actes suicidaire » vous avez réussi a effacer cette tentation qui chaque jour vous guettes, mais au fond de vous, vous savez aussi que vous y avez laisser quelque chose sur ce long chemin qui vous as été difficile a parcourir...
Savez-vous ce que vous avez perdu? Réfléchissez, vous le savez, regardez vous dans un miroir, regardez ce que chaque jour vous évitiez. Sa y est, vous avez compris, chaque jour, durant cet interminable chemin, vous n'avez rien tenter, ou du moins directement, mais la réalité refait surface, quoi qu'il arrive. Toute une période, durant laquelle vous avez lutté pour ne pas retomber, vous vous êtes focaliser sur ces « actes », et vous avez oublier le principal : vous nourrir.
Pendant un mois et deux jours exactement, j'ai remplacer mes « actes suicidaire » par autre chose, j'ai cesser de me nourri convenablement, mais aujourd'hui la différence est frappante, j'ai maigrie, beaucoup trop maigrie, du haut de mes un mètre soixante, je ne pèse plus que quarante kilos. Six kilos se sont envolés. Je me rends compte qu'on ne peut jamais réellement arrêter de souffrir en silence, les jours passent, et on remplace un mal par un autre... Je pensais m'en sortir, mais je suis tombée, bien plus bas encore, a présent c'est tout autre chose qui me guette, mais au fond, c'est toujours la même chose, cette chose qui petit à petit te détruit, sans même pouvoir aller mieux, elle ne te lâche pas, elle est pour toi ta meilleure amie, chaque jour elle est à tes côtés et n'attends qu'une chose, t'avoir pour elle seule et ne plus jamais te laisser vivre... Le seul instant que tu as de liberté, tu ne l'utilises que pour survivre.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 14:35

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 11:03

Perte d'appétit, que se passe-t-il ?

Le matin je me réveille avec une brève envie de vivre, le coeur qu'a mal, mais je me lève en espérant que tout va s'arranger. Suis-je trop naïve? Trop sotte? Peu être bien. Quand enfin le midi je reviens, je reste de longues minutes devant sans avoir l'envie, comme si rien ne passerait je n'y arrive plus. Quand je ne suis pas seule, j'me voile la face, j'me force de toutes mes forces, j'avale des bouchées pour ne pas avoir a parler, une fois isolée j'ai l'impression que tout va ressortir comme ci j'avais manger pour dix.. alors que je n'ai même pas manger pour un. Dans le cas inverse, seule devant mon assiette rien ne veut passer, alors je me relève et m'isole de nouveau.
Voilà maintenant un mois que ce rituel ce produit, où j'pleure tous les soirs entre ma colère de mal nutrition & mon mal être. Est-ce-que ça ne s'arrêtera donc jamais? Ne peut-on pas s'en sortir sans s'affaiblir autrement?
J'pensais pouvoir tenir le coup, faire mine de rien tout va bien, mais un jour ou l'autre le masque tombe...

As-tu des problèmes alimentaire ? Pourquoi ? Depuis combien de temps ?

# Posté le lundi 24 août 2009 14:31

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 11:01

' Un peu partout dans ce monde.

' Un peu partout dans ce monde.
Saviez-vous que environ 60 % des jeunes se font du mal ? Et que parmi eux 90 % étaient des filles. Saviez-vous que parmi tous ces jeunes 80 % le font pour exprimer un mal être ? Les 20 % qui reste ce sont des personnes stupides, qui ne font ça que pour se donner un genre ou pour s'amuser sans vraiment avoir de raison.
Ce n'est pas parce que tu te fais du mal que tu es gothique pour autant. Ce n'est pas parce que tu te fais du mal, que c'est pour être plainte, pour être le centre du monde. Ce n'est pas parce que tu te fais du mal, que tu ne penses pas aux autres.
Vous avez tous votre manière d'exprimer ce que vous ressentez, et je ne viens pas vous dire pour autant que vous ne faites ça que pour qu'on s'intéresse a vous. Vous êtes peu être du genre a étaler votre vie au passant dans la rue, ou même l'afficher sur msn.
Généralement, les personnes qui le font, le cache le plus possible. Mais certaine personne n'en ont pas la force, elles ne vont pas bien, elles n'arrivent pas a dire ce que ne vas pas face a quelqu'un qui vous juge en permanence. Elles n'y arrivent pas parce qu'elles ne veulent pas décevoir une fois de plus, elles ne veulent pas que tout le monde le sache, elles ne veulent pas a avoir a s'expliquer, dire le pourquoi du comment. Elles veulent s'en sortir, même si chaque fois elles retombent, elles voudraient ne jamais avoir commencé, pour ne jamais savoir que lorsque vous le faites vous vous sentez mieux, même si ça ne dure qu'une micro-seconde.
Ne rejeter pas quelqu'un qui le fait, parce que même s'il vous dit de ne pas vous occupez de lui, en vérité au fond de lui il espère que vous allez persisté et qu'au fond, il ne vous lâchera jamais malgré vos actes. Ne baisser pas les bras devant quelqu'un auquel vous tenez, soyez là, comme lui est là pour vous, montrez lui que vous tenez a lui, qu'il compte a vos yeux, même si vous ne comprenez pas ses gestes qui vous font du mal en même temps, dites vous bien qu'il/elle a mal et que sans votre aide jamais il ne guérira. Même si vous en avez marre de le/la voir se détruire jour après jour.

Les proches d'une personne qui s'automutile peuvent agir en étant disponible et à l'écoute, en instaurant une confiance réciproque, en proposant leur aide sans insister mais de manière suivie. Il est essentiel pour les proches d'apporter leur soutien sans juger la personne qui se blesse, sans l'obliger à montrer ses blessures ou la punir en cas de rechute.
Se blesser volontairement est un comportement qui, loin d'être anodin, est généralement révélateur d'un profond mal être. Dans la mesure où ce comportement aide à surmonter certaines situations ou un quotidien considéré comme trop dur à supporter et permet de retrouver un certain apaisement, un contrôle de soi, il peut devenir une addiction dont il est difficile de sortir ; pour beaucoup de personnes s'installe un phénomène comparable à l'accoutumance, avec une augmentation du nombre, de la fréquence ou de la gravité des blessures.
Assez souvent, on remarque que les personnes qui s'automutilent ont des difficultés à reconnaître, à gérer et à exprimer certains sentiments autrement que par des blessures corporelles. Une première étape peut donc consister à prendre conscience de son mal être et à l'exprimer d'une façon non destructrice, par exemple par l'écrit ou par la parole.
Les rechutes sont fréquentes, les progrès sont souvent lents et effectués « en arrière plan » mais cependant bien réels. Se blesser moins souvent, moins gravement, avoir recours à des méthodes de substitution à l'acte d'automutilation est considérer comme un progrès significatif.

En finir de façon définitive avec l'automutilation demande beaucoup de volonté, or la volonté des personnes qui en souffrent est souvent annihilée par un trouble dépressif. L'automutilation représente l'aspect spectaculaire d'un profond mal-être ; résoudre le problème de l'acte d'automutilation sans comprendre le problème de fond n'est généralement pas suffisant et ne mène alors qu'à le remplacer par d'autres comportements autodestructeurs.
Pour éviter qu'une personne s'automutile, il ne faut pas lui enlever tous les objets qui peuvent être utilisés pour se blesser, sauf en cas de danger vital. En effet, l'automutilation n'est qu'un symptôme, et empêcher les blessures ne résout pas le problème de fond. Sans avoir de substitut pour se soulager ou exprimer son mal-être, être privé brutalement de la possibilité de se faire mal peut aggraver le mal-être, et même provoquer un comportement suicidaire.

Connaissez-vous quelqu'un dans votre entourage qui y a recourt ? Qu'en pensez-vous ? Le comprenez-vous

# Posté le mardi 17 mars 2009 11:43

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 09:56

'x-Help-Me-x3 © ______________________________# Number One : Recommencement Perpétuel. ''" Pour faire court, Appel moi Carrie, ou ce que tu veux. " ;) # Parle par com's ;; Accepte amis #

'x-Help-Me-x3 © ______________________________# Number One : Recommencement Perpétuel. ''" Pour faire court, Appel moi Carrie, ou ce que tu veux. " ;)  # Parle par com's ;; Accepte amis #
Une solution pour certain, Un acte lâche pour d'autre.


Cette sensation d'inutilité, de vide, de dégoût de la vie, tout vas mal au du moins c'est l'impression que tu as. Tu t'isoles, t'enferme dans ta solitude, celle qui chaque jour te guette comme une prédateur et sa proie, elle t'obsède, n'attend qu'une chose, que tu renonces a être forte et a avancer. Elle te fixe du regard sans relâche, te souffle a l'oreille que ce n'est pas grave, ça ira mieux après. Tu es seule, et comme a chaque fois, tu retombes dans son piège, te laisse emporté par cette souffrance qui te fait mal de l'intérieur, tu la prend entre tes doigts, la fais "glissée" sur ta peau, tu ne t'en rends pas compte mais tu as fait une erreur qui pourrait être fatale. Tu passes ta colère, tes peines, ta souffrance, sans même te contrôler. Mais c'est trop tard, en quelque seconde tu as perdu la raison, tu as recommencer alors que tu croyais avoir réussis a t'en sortir, tu avais tenu une semaine, et là, tu as stupidement replongé. Pourquoi ? Parce qu'au moindre obstacle, tu te renfermes sur toi même, et comme tu le gardes pour toi, un jour ou l'autre ça sort.. Tu te sens mal, tu pleures, cries, tu regrettes. Tu baisses la tête, le sang a déjà envahi ton bras. Quand, le sang s'arrête enfin, il ne te reste que des cicatrices qui a chaque minutes te rappelle ton acte... Celles d'une enfant qui ne sais pas demander de l'aide et qui a peur de recommencer lorsqu'elle perdra a nouveau les pieds dans un monde bien trop compliqué, remplit de souffrance et d'amertume.

Es-tu pessimiste ? As-tu déjà tenté de te faire du mal ? Si oui Pourquoi ? En as-tu envie ? Connais-tu quelqu'un qui a ce problème ? Raconte moi, ça peut réconforté de savoir qu'on est pas seul et qu'on peut s'entraider.
Ne juge pas les personnes par leur acte, car au fond c'est leur seul moyen de survivre...

# Posté le mardi 17 mars 2009 10:50

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 09:53